<\/span><\/h2>\nTrois \u00e9tudes dirig\u00e9es par Gloria Mark, de l’Universit\u00e9 de Californie \u00e0 Irvine, et une exp\u00e9rience de la City University of New York donnent l’image la plus nette.<\/p>\n
Le travail interrompu peut aller plus vite, mais cela se paie.<\/strong> Mark, Gudith et Klocke (2008, CHI) ont demand\u00e9 \u00e0 48 participants de r\u00e9pondre \u00e0 une s\u00e9rie d’e-mails sans interruption ou avec des interruptions toutes les deux minutes environ. Une fois le temps d’interruption lui-m\u00eame soustrait, l’exercice a pris 20,31 et 20,60 minutes dans les deux conditions avec interruptions, contre 22,77 sans interruption. Le nombre d’erreurs ne diff\u00e9rait pas. Les participants \u00e9crivaient des e-mails plus longs quand ils n’\u00e9taient pas interrompus, et d\u00e9claraient plus de stress quand ils l’\u00e9taient (9,46 et 9,13 contre 6,92 sur une \u00e9chelle de 20 points), plus de frustration (6,63 et 6,48 contre 4,73), plus de pression temporelle et plus d’effort. Les gens compensent les interruptions en travaillant plus vite et en \u00e9crivant moins, et ils le paient en tension apr\u00e8s seulement 20 minutes.<\/p>\nUne dose mod\u00e9r\u00e9e de changements peut faire mieux qu’aucune.<\/strong> Adler et Benbunan-Fich (2012) ont laiss\u00e9 103 \u00e9tudiants passer librement de l’un \u00e0 l’autre de six exercices de r\u00e9solution de probl\u00e8mes, tandis que 102 autres les traitaient dans un ordre fixe. En moyenne, les deux conditions ne diff\u00e9raient pas. Au sein du groupe libre de changer, en revanche, la productivit\u00e9 suivait un U invers\u00e9 : ceux qui changeaient mod\u00e9r\u00e9ment ont obtenu 71,20, ceux qui changeaient peu 59,17 et ceux qui changeaient beaucoup 56,66, contre 60,83 pour le groupe t\u00e9moin sans changement. La pr\u00e9cision racontait une autre histoire \u00e0 l’extr\u00e9mit\u00e9 haute : ceux qui changeaient beaucoup ont obtenu 30,89 contre 41,90 pour le groupe t\u00e9moin. Le niveau de changement \u00e9tait choisi par les participants eux-m\u00eames, ce n’est donc pas une estimation causale, mais cela met en garde contre l’id\u00e9e de faire du z\u00e9ro changement l’objectif.<\/p>\nLe d\u00e9lai apr\u00e8s une interruption est long.<\/strong> Dans une \u00e9tude de terrain portant sur 24 travailleurs de l’information observ\u00e9s pendant plus de 700 heures (Mark, Gonzalez et Harris, 2005, CHI), 57,1 % des segments de travail ont \u00e9t\u00e9 interrompus. Parmi les travaux interrompus, 77,2 % ont \u00e9t\u00e9 repris le jour m\u00eame, en moyenne 25 minutes et 26 secondes plus tard et apr\u00e8s un passage par 2,26 autres projets. La dispersion est tr\u00e8s large (un \u00e9cart-type de 54 minutes 48 secondes). Le travail que les personnes interrompaient d’elles-m\u00eames mettait plus de temps \u00e0 \u00eatre repris (29 minutes 1 seconde) que le travail interrompu par autrui (22 minutes 37 secondes).<\/p>\nL’attention \u00e0 l’\u00e9cran est br\u00e8ve.<\/strong> En enregistrant l’activit\u00e9 de 40 salari\u00e9s d’une m\u00eame entreprise technologique pendant environ 12 jours ouvr\u00e9s, Mark et ses coll\u00e8gues (2016, CHI) ont relev\u00e9 une moyenne de 47,0 secondes (m\u00e9diane de 40,2) avant qu’une personne ne change de fen\u00eatre active, et une moyenne de 272,7 changements d’application par jour. Une attention plus br\u00e8ve allait de pair avec une productivit\u00e9 auto-\u00e9valu\u00e9e plus faible en fin de journ\u00e9e. La mesure porte sur le changement de fen\u00eatre, et non sur une capacit\u00e9 d’attention biologique.<\/p>\n<\/span>Quels chiffres c\u00e9l\u00e8bres r\u00e9sistent \u00e0 une v\u00e9rification sur la source primaire ?<\/span><\/h2>\nLe tableau ci-dessous est un audit CEOtudent. Chaque affirmation populaire a \u00e9t\u00e9 retrac\u00e9e jusqu’au document qui l’a imprim\u00e9e en premier.<\/p>\n
\n\n\n| Affirmation populaire<\/th>\n | Ce que dit la source primaire<\/th>\n | Verdict (audit CEOtudent)<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n |
\n\n| Le multitasking co\u00fbte 40 % du temps productif<\/td>\n | Le chiffre ne figure pas dans Rubinstein, Meyer et Evans (2001). C’est un propos attribu\u00e9 \u00e0 Meyer sur une page de synth\u00e8se de l’APA de 2006.<\/td>\n | Une estimation donn\u00e9e en conversation, pas un r\u00e9sultat mesur\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n |
\n| Il faut 23 minutes et 15 secondes pour se reconcentrer<\/td>\n | Aucun article ne l’imprime. Le chiffre vient d’un entretien accord\u00e9 par Mark \u00e0 Gallup en 2006 au sujet de 36 salari\u00e9s observ\u00e9s, et d\u00e9crit le d\u00e9lai moyen avant la reprise d’un travail interrompu, avec environ deux autres activit\u00e9s entre-temps. Le chiffre publi\u00e9 est de 25 minutes 26 secondes (24 salari\u00e9s).<\/td>\n | Observation r\u00e9elle, mauvaise \u00e9tiquette : un d\u00e9lai de reprise, pas un temps de reconcentration<\/td>\n<\/tr>\n |
\n| La capacit\u00e9 d’attention est d\u00e9sormais de 47 secondes<\/td>\n | Le temps moyen avant un changement de fen\u00eatre \u00e9tait de 47,0 secondes chez 40 salari\u00e9s d’une seule entreprise (Mark et ses coll\u00e8gues, 2016).<\/td>\n | Exact comme moyenne de changement de fen\u00eatre, pas comme capacit\u00e9 d’attention g\u00e9n\u00e9rale<\/td>\n<\/tr>\n |
\n| Le multitasking fait baisser le QI de 10 points, plus que la marijuana<\/td>\n | Jamais publi\u00e9. La note r\u00e9dig\u00e9e en 2010 par le chercheur lui-m\u00eame d\u00e9crit huit salari\u00e9s dont les scores aux tests sont pass\u00e9s de 143,38 \u00e0 132,75 sous distraction, pr\u00e9cise que l’\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 d\u00e9form\u00e9e et que la comparaison avec la drogue n’\u00e9tait pas de lui.<\/td>\n | Non \u00e9tay\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n |
\n| Seuls 2 % des gens peuvent pratiquer le multitasking<\/td>\n | L’article dit 2,5 %, soit cinq \u00e9tudiants sur 200, pour une seule paire d’activit\u00e9s associant conduite et m\u00e9moire (Watson et Strayer, 2010).<\/td>\n | Proche, mais propre \u00e0 une seule paire d’activit\u00e9s difficile<\/td>\n<\/tr>\n |
\n| Le cerveau ne peut pas faire de multitasking<\/td>\n | L’imagerie montre un goulot d’\u00e9tranglement d\u00e9cisionnel qui reporte la seconde de deux d\u00e9cisions qui se chevauchent (Dux et ses coll\u00e8gues, 2006). Des activit\u00e9s simples et entra\u00een\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 combin\u00e9es pour un co\u00fbt de 4 \u00e0 11 ms (Schumacher et ses coll\u00e8gues, 2001).<\/td>\n | Exag\u00e9r\u00e9 : vrai pour deux d\u00e9cisions exigeantes, pas pour toutes les combinaisons<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/span>\u00c0 combien s’\u00e9l\u00e8vent r\u00e9ellement les co\u00fbts de bascule ?<\/span><\/h2>\nSi le chiffre de 40 % d\u00e9coulait des co\u00fbts de bascule, le calcul devrait s’en approcher. Ce n’est pas le cas. Le tableau est un calcul CEOtudent : il multiplie deux d\u00e9comptes ind\u00e9pendants des changements quotidiens par le co\u00fbt de bascule moyen le plus bas et le plus \u00e9lev\u00e9 des exp\u00e9riences de 2001.<\/p>\n \n\n\n| D\u00e9compte quotidien (source)<\/th>\n | \u00c0 614 ms par bascule<\/th>\n | \u00c0 1 096 ms par bascule<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n | \n\n| 272,7 changements d’application (Mark et ses coll\u00e8gues, 2016 ; moyenne de 40 salari\u00e9s)<\/td>\n | 2,8 minutes<\/td>\n | 5,0 minutes<\/td>\n<\/tr>\n | \n| 275 sollicitations entrantes (Microsoft, 2025 ; les 20 % d’utilisateurs les plus sollicit\u00e9s, journ\u00e9e de 24 heures)<\/td>\n | 2,8 minutes<\/td>\n | 5,0 minutes<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n Quarante pour cent d’une journ\u00e9e de huit heures repr\u00e9sentent 192 minutes. Cinq minutes, c’est environ 1 % de cette journ\u00e9e. M\u00eame si chacun des quelque 275 \u00e9v\u00e9nements quotidiens d\u00e9clenchait un co\u00fbt de bascule complet de taille laboratoire, le total repr\u00e9senterait environ un quaranti\u00e8me du fameux chiffre.<\/p>\n Il s’agit d’une illustration approximative, et ses limites m\u00e9ritent d’\u00eatre \u00e9nonc\u00e9es. Les exercices de laboratoire \u00e9taient de simples classifications et de l’arithm\u00e9tique, pas du travail du savoir. Une sollicitation n’est pas toujours un changement d’activit\u00e9. Les deux d\u00e9comptes quotidiens mesurent des choses diff\u00e9rentes et leur proximit\u00e9 est une co\u00efncidence. Mais la conclusion ne d\u00e9pend pas de la pr\u00e9cision : le co\u00fbt en temps de r\u00e9action par bascule est trop faible, de plus d’un ordre de grandeur, pour expliquer de fortes pertes de productivit\u00e9.<\/p>\n La perte doit venir d’ailleurs, et les donn\u00e9es de terrain indiquent d’o\u00f9. Une interruption est rarement un \u00e9v\u00e9nement d’une seconde. C’est un d\u00e9tour : 25 minutes 26 secondes en moyenne avant que le travail d’origine ne soit repris, avec deux autres projets entre-temps, et 22,8 % du travail interrompu qui n’est pas repris du tout ce jour-l\u00e0 (100 moins les 77,2 % qui l’ont \u00e9t\u00e9). La bascule est bon march\u00e9. Le d\u00e9tour co\u00fbte cher. Et l’exp\u00e9rience dans laquelle les interruptions ne ralentissaient pas les participants les a tout de m\u00eame trouv\u00e9s plus stress\u00e9s apr\u00e8s 20 minutes.<\/p>\n <\/span>Que disent les donn\u00e9es v\u00e9rifi\u00e9es ? Les \u00e9tudes cl\u00e9s en un coup d’\u0153il<\/span><\/h2>\n\n\n\n| \u00c9tude<\/th>\n | Ce qui \u00e9tait compar\u00e9<\/th>\n | \u00c9chantillon<\/th>\n | R\u00e9sultat rapport\u00e9<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n | \n\n| Rubinstein, Meyer et Evans, 2001<\/td>\n | Alterner deux activit\u00e9s ou en r\u00e9p\u00e9ter une seule<\/td>\n | 4 exp\u00e9riences, 12 \u00e0 36 \u00e9tudiants chacune<\/td>\n | Co\u00fbts de bascule moyens de 614 \u00e0 1 096 ms ; 823 \u00e0 972 ms de plus pour les r\u00e8gles complexes<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Schumacher et ses coll\u00e8gues, 2001<\/td>\n | Deux exercices de r\u00e9action simples men\u00e9s ensemble apr\u00e8s entra\u00eenement<\/td>\n | 8 participants, 2 064 essais par exercice<\/td>\n | Co\u00fbt de double activit\u00e9 de 4 ms et 11 ms<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Watson et Strayer, 2010<\/td>\n | Conduite simul\u00e9e seule ou conduite plus un exercice de m\u00e9moire<\/td>\n | 200 \u00e9tudiants<\/td>\n | 2,5 % n’ont montr\u00e9 aucun co\u00fbt de double activit\u00e9 ; taux d\u00fb au hasard de 0,16 %<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Matthews, Mattingley et Dux, 2022<\/td>\n | Multitasking m\u00e9diatique quotidien et performance en double activit\u00e9<\/td>\n | 1 511 personnes de 7 \u00e0 70 ans<\/td>\n | Davantage de multitasking m\u00e9diatique allait de pair avec une meilleure performance jusqu’\u00e0 29,25 ans<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Sana, Weston et Cepeda, 2013<\/td>\n | Multitasking sur ordinateur portable pendant un cours de 45 minutes<\/td>\n | 20 par groupe ; 19 par groupe<\/td>\n | Scores de 0,55 contre 0,66 ; voisins 0,56 contre 0,73<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Clinton-Lisell, 2021<\/td>\n | Lecture avec et sans seconde activit\u00e9<\/td>\n | 22 \u00e9tudes randomis\u00e9es<\/td>\n | Compr\u00e9hension g = -0.28 ; -0.54 \u00e0 rythme impos\u00e9 ; -0.14 \u00e0 rythme libre (non fiable) ; temps g = 0.52<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Parry et le Roux, 2021<\/td>\n | Multitasking m\u00e9diatique et contr\u00f4le cognitif<\/td>\n | 46 \u00e9tudes, 118 \u00e9valuations<\/td>\n | z = .138 au global ; .200 en auto-\u00e9valuation ; .091 aux tests de performance, .032 apr\u00e8s correction<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Mark, Gudith et Klocke, 2008<\/td>\n | Exercice d’e-mails avec et sans interruptions<\/td>\n | 48 participants<\/td>\n | 20,31 et 20,60 minutes contre 22,77 ; stress 9,46 et 9,13 contre 6,92<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Adler et Benbunan-Fich, 2012<\/td>\n | Changement libre ou ordre fixe<\/td>\n | 205 \u00e9tudiants<\/td>\n | Productivit\u00e9 71,20 (mod\u00e9r\u00e9) contre 60,83 (aucun) ; pr\u00e9cision 30,89 (\u00e9lev\u00e9) contre 41,90 (aucun)<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Mark, Gonzalez et Harris, 2005<\/td>\n | Interruptions observ\u00e9es dans le travail de bureau<\/td>\n | 24 salari\u00e9s, plus de 700 heures<\/td>\n | 57,1 % des segments interrompus ; 77,2 % repris le jour m\u00eame apr\u00e8s 25 minutes 26 secondes<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<\/span>La matrice d’appariement des activit\u00e9s : qu’est-ce qui peut se d\u00e9rouler en parall\u00e8le ?<\/span><\/h2>\nLa matrice ci-dessous est un cadre \u00e9ditorial CEOtudent. Elle classe les paires d’activit\u00e9s selon les deux variables qui s\u00e9parent les co\u00fbts \u00e9lev\u00e9s des co\u00fbts faibles dans les \u00e9tudes ci-dessus : le fait que les deux activit\u00e9s exigent ou non des d\u00e9cisions, et qui contr\u00f4le le rythme. Elle n’a pas \u00e9t\u00e9 test\u00e9e en tant qu’ensemble ; chaque ligne nomme les preuves sur lesquelles elle s’appuie.<\/p>\n \n\n\n| Appariement<\/th>\n | Exemple<\/th>\n | Ce que montrent les preuves<\/th>\n | R\u00e8gle<\/th>\n<\/tr>\n<\/thead>\n | \n\n| Deux flux de d\u00e9cisions, rythme impos\u00e9 par quelqu’un d’autre<\/td>\n | Un appel en conduisant ; des messages pendant un cours ou une r\u00e9union<\/td>\n | Freinage retard\u00e9 et davantage d’accidents sur simulateur ; scores en cours en baisse de 11 et 17 points ; compr\u00e9hension g = -0.54 \u00e0 rythme impos\u00e9<\/td>\n | Mono-activit\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Deux flux de d\u00e9cisions, rythme fix\u00e9 par vous<\/td>\n | R\u00e9diger un rapport tout en r\u00e9pondant \u00e0 la messagerie<\/td>\n | Effet faible sur la compr\u00e9hension \u00e0 rythme libre (g = -0.14), mais le temps augmente (g = 0.52) et le stress aussi (9,13 \u00e0 9,46 contre 6,92)<\/td>\n | Alterner par blocs planifi\u00e9s et plafonner les changements<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Un flux de d\u00e9cisions plus une activit\u00e9 entra\u00een\u00e9e ou peu exigeante<\/td>\n | Marcher pendant un appel ; ombrer des formes en \u00e9coutant un message ennuyeux<\/td>\n | Co\u00fbt de double activit\u00e9 de 4 \u00e0 11 ms apr\u00e8s entra\u00eenement sur des exercices simples ; dans une petite \u00e9tude, ceux qui griffonnaient ont retenu 29 % de plus<\/td>\n | Autoris\u00e9<\/td>\n<\/tr>\n | \n| Tout appariement o\u00f9 une erreur est irr\u00e9versible<\/td>\n | Envoyer de l’argent, publier, faire fonctionner des machines<\/td>\n | Plus de 97 % des personnes test\u00e9es ont subi des co\u00fbts substantiels sur une paire exigeante<\/td>\n | Mono-activit\u00e9 et ajout d’une v\u00e9rification<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n Le r\u00e9sultat sur le griffonnage provient d’une \u00e9tude de 40 participants (Andrade, 2010) dans laquelle la moiti\u00e9 ombrait des formes imprim\u00e9es tout en suivant un message enregistr\u00e9 monotone. Elle est de petite taille, et seul son r\u00e9sum\u00e9 nous \u00e9tait accessible, mais elle marque l’extr\u00e9mit\u00e9 oppos\u00e9e du spectre : une activit\u00e9 annexe peu exigeante peut aider quand l’activit\u00e9 principale est ennuyeuse.<\/p>\n | | | |